Mobile / Immobile. Artistes et chercheurs explorent nos modes de vie. Archives Nationales – Hotel de Soubise, Paris

Mobile / Immobile.
Artistes et chercheurs explorent nos modes de vie.
16 janvier – 29 avril 2019
Archives Nationales, Paris
Page de l’exposition

Se déplacer, tous les jours. Prendre le métro, l’avion, suivre un itinéraire grâce au GPS de notre smartphone, prévoir un voyage, acheter un billet de train, faire du jogging… Tel est notre quotidien en occident, qui rythme nos journées, nos années et notre vie. Bouger, prendre des itinéraires empruntés plusieurs fois par jour ou partir vers l’inconnu, par désir ou par nécessité économique voire vitale, est devenu le leitmotiv de nos existences.

Le Forum des Vies Mobiles, un think tank sur les mobilités du futur, s’est proposé d’explorer ces thèmes devenus centraux dans nos modes de vie.

« Associant les regards d’artistes contemporains, de chercheurs en sciences sociales et le fonds des Archives nationales, l’exposition Mobile/Immobile met en exergue l’ambivalence liée à nos déplacements, à la fois formidables sources de liberté (griserie de la vitesse, possibilité d’échapper à son milieu géographique ou de travailler en ville et de vivre à la campagne…) mais aussi d’aliénation (intensification du quotidien, injonction dans le monde professionnel…), de contrôles et d’interdictions (crise des migrants, accès au transports…) et de problèmes environnementaux (pollution, changement climatique…). »

Dossier de presse de l’exposition

C’est à l’occasion d’une visite organisée par l’agence de communication Alambret que je me suis rendue à l’Hôtel de Soubise, rue des Francs-Bourgeois, dans le 4e arrondissement à Paris pour faire un tour dans le monde de la mobilité. Je vous embarque à travers les salles des Archives Nationales.

L’escalier de l’Hôtel de Soubise menant à l’exposition

Le voyage commence avant même l’entrée dans le bâtiment. De part et d’autre de la cour, entre les colonnades, d’immenses photographies de Sylvie Bonnot dévoilant les foules japonaises en constant mouvement nous accueillent. Le grand escalier situé sur votre droite lorsque vous entrez dans le bâtiment historique des Archives Nationales est également recouvert d’une photographie de l’artiste, décomposée par la cadence des marches cette fois-ci. Une belle et monumentale entrée en matière.

Arrivé en haut, deux projets se présentent sur notre gauche et notre droite en guise d’introduction. Avant tout, prenez un dépliant – en français ou anglais, il contient les cartels détaillés des œuvres de l’exposition – ainsi qu’un flyer, il y en a quatre différents et ils sont assez classes.

Un des flyers de l’exposition

A votre droite vous découvrirez entre les fenêtres du bâtiment le
roman-photo de Vincent Jarousseau – média rarement visible dans les expositions ! – mettant en scène des travailleurs mobiles de la France rurale – routiers, livreurs – contraints de travailler loin de leurs familles et de leurs demeures et pourtant si isolés. Le roman-photo fait écho à l’actualité, la désillusion de certaines populations, avec notamment les revendications des gilets jaunes.

Roman-photo de Vincent Jarousseau

Sur votre gauche, des extraits de la bande dessinée « Tranches de vie mobile » mettant en récit l’impact quotidien de la mobilité sur nos modes de vie, qui a été produite à la suite d’un grand rapport économique administratif transcrit en BD.

Vous pouvez choisir de parcourir seulement un des deux côtés, pour visionner le deuxième en guise d’outro, car la sortie de l’exposition s’effectue par le même endroit que l’entrée.

Extraits du roman-photo « Traces de vies mobiles »

L’entrée dans les espaces de l’exposition à proprement parler annoncent le ton : nous sommes accueillis par un texte de salle complété d’un écran diffusant une courte vidéo interview d’un des commissaires, Christophe Gay, co-directeur du forum des Vies Mobiles, qui nous a fait aimablement la visite ce 26 janvier.

Durant quasiment tout le parcours, nous découvrirons les oeuvres sur des cimaises bleu nuit, à l’éclairage doux qui fait que nous ne sommes pas aveuglés par le contraste entre la pénombre et l’éclairage des oeuvres.

Plan de l’exposition

Il y a deux niveaux de médiation durant tout le parcours : des textes de salle, complétés par des vidéos interviews à l’instar de celle qui nous accueille dans cette première salle, avec des chercheurs ou des sociologues qui creusent davantage les interrogations. Ces vidéos sont courtes (entre 2 et 4 minutes généralement), et s’écoutent au casque, pour ne pas perturber les autres visiteurs.

Entrée de l’exposition avec premier texte de salle et vidéo-interview

Pétrole, vitesse modernité

La première partie de l’exposition – il y en a quatre au total – traite des grands vecteurs qui ont fait de la mobilité un élément du quotidien : « Pétrole, vitesse modernité ». Le premier dispositif est un recueil de témoignages (phots, cartes postales) collectés par Thomas Sauvin sur la transformation de la Chine grâce à la mobilité et rassemblés dans un album. Seulement une page de celui-ci est présentée dans une vitrine, mais le reste des oeuvres défile sur un écran.

© Coll. Thomas Sauvin

Sur la droite, une salle met en évidence les différentes thématiques liées à la vitesse (photo via Paris la douce) : depuis le courant futuriste, en passant par l’invention du TGV, le film Fast & Furious ou le presse-agrume futuriste de Philippe Stark, la vitesse, cette faculté de se déplacer rapidement est l’illustration la plus pertinente d’un monde en incessante mutation depuis plus d’un siècle.

J’ai été particulièrement sensible à cette salle qui fait appel aussi bien à des visuels publicitaires, qu’à des extraits du cinéma et des objets du quotidien. Le lien qui unit ces items, peu évident au premier coup d’œil, participe à la construction d’un mythe de la rapidité, elle-même allégorie du progrès, moteur infatigable de notre société. Cette salle met aussi en évidence les changements urbanistiques profonds dus à la démocratisation de la voiture, avec le Plan Voisin du Corbusier ou encore une œuvre d’Alain Bublex. Selon moi, rien que cette salle et les objets qui la composent auraient pu faire, en étant étoffés, l’objet d’une exposition !

© Alain Bublex / Galerie GP & N Vallois, Paris

Poursuivant le parcours, une salle sur la droite interpelle : en effet, sa scénographie n’a rien avoir avec les murs bleu nuit des autres salles. Mais ne vous y trompez pas, nous y retournerons plus tard. Pour l’instant le parcours se poursuit devant vous.

Une mobilité sous contrôle

On arrive dans la deuxième partie de l’exposition, qui intitule « Une mobilité sous contrôle ». Deux manières d’aborder cette thématique. Dans une première salle, le travail d’Ai Weiwei dans des camps de réfugiés est présenté sur trois écrans. Des assises permettent de s’attarder devant ces reportages.

« Très sensible à la crise des réfugiés, alors qu’il avait vécu une situation similaire en Chine lorsque son père avait été accusé en 1957 d’être « droitiste » et qu’ils avaient dû s’exiler pendant des années, l’artiste a décidé en 2015, dans une démarche artistique humaniste, de rendre compte de leur réalité quotidienne Dans ce cadre, le Forum Vies Mobiles lui a proposé de mener un travail spécifique sur leur usage des smartphones et la façon dont cela conditionne leur mobilité. »
À travers son travail, composé de photos et de vidéos, il montre le rôle essentiel joué par le smartphone dans les épreuves traversées par les réfugiés pour communiquer avec leurs familles, qu’elles soient encore dans le pays d’origine ou déjà arrivées dans un autre pays, mais également pour définir et adapter leurs itinéraires ou simplement pour se divertir. »

Dossier de presse de l’exposition

A la droite des vidéos, trois belles mises en scène photographiques de Laura Henno. A gauche une autre série photo, réalisée par Géraldine Lay à la gare du Nord et l’aéroport Charles de Gaulle. Disposé en mosaïque sur tout le mur, il s’agit d’une commande pour l’exposition. Les images envahissent notre regard en s’imposant à nous, et particulièrement aux parisiens connaissant ces lieux de passage. Malgré l’exiguïté de cette pièce, les trois corpus d’œuvres présentés se répondent intelligemment les uns les autres et constituent une réflexion intense sur les contraintes de la mobilité.

© Laura Henno / Galerie Les Filles du Calvaire
© Géraldine Lay / Forum Vies Mobiles

Cette thématique se poursuit dans la salle suivante, avec une installation multimédia montrant l’évolution des documents d’identité. A l’origine, un simple registre répertoriait les soldats, prisonniers et gens du voyage. Pour mieux les identifier, des fiches avec leur matricule et leur identité leurs ont été attribués ; il s’agit d’ancêtres de cartes d’identité. Quant aux contrôles, ils étaient réalisés par la police des trains, ancêtre des renseignements généraux ! Une chronologie retrace les dates clés de la fiche d’identité

La scénographie de cette petite salle est savamment réalisée. D’abord accueilli par une projection face à l’entré, le visiteur découvre un ancien bureau de bois sur lequel un projecteur diffuse les différentes fiches issues du fonds des archives nationales. Faisant face au bureau, un tabouret de bois éclairé est placé devant fiches projetées qui défilent en grand format ; cette mise en scène évoque un interrogatoire. Pour passer d’une fiche à l’autre, il suffit de « feuilleter » le dispositif en passant son bras de gauche à droite entre le bureau et le projecteur. Ingénieux !

Pour poursuivre l’exposition, il faut rebrousser chemin jusqu’à l’étrange salle à la scénographie différente. Il s’agit en fait d’une reconstitution d’un intérieur de camion de travellers, ces personnes qui ont décidé de ne pas faire le choix entre vivre à un seul endroit et bouger constamment. Leur habitat est leur mode de transport, un reportage vidéo est diffusé au mur pour expliquer cela. Ce mode de vie, bien que considéré comme marginal se répand de plus en plus dans des communautés menant un mode de vie alternatif. La salle-pièce à vivre réconcilie un peu le visiteur avec le cliché que l’on peut avoir de ces gens du voyage 2.0, avec un rendu chaleureux, des photos accrochées au mur, des objets du quotidien posés sur un bureau bien rangé nous donne l’impression d’être dans la pièce d’un ordinaire petit appartement. Cette parenthèse évoquant le néo-nomadisme permet de faire la transition avec la troisième partie de l’exposition.

© Forum des vies Mobiles via Twitter

Des villes mobiles entre villes et campagnes

La salle dans laquelle le visiteur se retrouve après l’intimité du salon nomade est un peu déroutante. Il s’agit du plus grand espace de l’exposition, une pièce rectangulaire avec deux cimaises placées au milieu pour créer plus d’espaces d’accrochage. Seulement, le propos manque de rythme compte tenu du choix des expôts : il s’agit uniquement d’œuvres en deux dimensions, accrochées au murs. Leur proximité mutuelle, ainsi que l’uniformité des formes et de l’accrochage – cadres carrés ou rectangulaires disposés sur les murs – n’a pas su retenir mon attention. Affiches, photographies, documents manuscrits se côtoient dans un ensemble tentant de mettre en évidence les maux de la mobilité : inégalités, bruit, pollution…

J’ai cependant retenu une série de photographies de Tim Franco sur le smog en Chine, dont les images paraissent dégager un aura irréel créé par la couche de pollution. Triste beauté héritée de la mobilité. Face à ces œuvres, une performance filmée de Gaël Peltier le montre en train de provoquer crash automobile sur un circuit de course afin de montrer les ravages de la vitesse. Cette sorte de happening visuel qui dure moins d’une minute est inattendu, peut-être même choquant.

© Tim Franco

Heureusement, la salle suivante est bien plus convaincante. En entrant, on est de suite captivé par une installation immersive de Wang Gongxin : cinq écrans géants disposés en demi-cercle dans lequel les visiteurs sont invités à s’installer diffusent des séquences vidéo (photo via Paris la douce).

Des plans fixes sur des éléments naturels associés à une couleur défilent d’abord avec lenteur, puis, de manière de plus en plus saccadée, elles côtoient sur le même écran des images en noir et blanc de foules en mouvement accéléré, sur fond de bruit strident. Le cycle de l’installation dure environ deux minutes et le rendu est bluffant, rappelant fortement une esthétique Black Mirror (notamment le générique), le bruit et l’accélération générant un sentiment d’angoisse et de stress, les plus grands maux de ce siècle dus, entre autres, à la profusion de la mobilité. C’est le dispositif qui m’a le plus marquée dans cette exposition et qui à lui seul résume selon moi le propos de cette exposition.

Dans ce deuxième espace de la troisième partie, la mobilité est présentée comme une injonction, une contrainte. Une reportage photo, réalisé en Chine – encore ! – appuie ce propos.

Et demain ? Accélérer ou ralentir ?

Enfin, nous arrivons à la quatrième et dernière partie de l’exposition. Elle est constituée d’une succession de très petits espaces, où il est difficile de circuler avec le groupe de visiteurs que nous sommes.

Il s’agit d’une sorte de postface aux thématiques proposées, avec une évocation de futur(s) possible(s). On y retrouve par exemple une salle de projection avec des extraits vidéo de films situés dans un futur proche, un reportage photographique de Sylvie Bonnot réalisé lors d’un long voyage en transsibérien faisant l’apologie de la lenteur ou encore la « chambre de décélération » de Marie Velardi avec une horloge basée non sur notre journée de 24 heures mais sur le cycle lunaire. Pour cette dernière installation, une mise en scène intimiste a été choisie, avec un rideau en fils de tissus séparant la pièce du reste du parcours, ainsi qu’un plafond recouvert d’un voile sombre, nous faisant sentir dans un lieu isolé du reste de l’espace(-temps), un peu à la manière d’une matrice ; un endroit d’apaisement (bridé toutefois par les lointains bruits se dégageant de l’installation Gongxin…). Il aurait été intéressant d’évoquer en parallèle de ce dispositif le fait que ce cycle lunaire, loin d’être une allégorie est un repère temporel pour certains pays, encore de nos jours et que la mobilité en est impactée.

Chambre de décélération de Marie Velardi © Forum des vies Mobiles via Twitter

Parmi les dernières oeuvres celles qui m’ont le plus parlées sont les retables photographiques sonorisés de Caroline Delmotte et Gildas Etevenard (photo via Paris la douce). Il s’agit de trois installations à la composition similaire : des triptyques photographiques présentent à chaque fois en leur milieu une photographie du paysage actuel, entouré à sa gauche par une évolution imaginée plutôt « écologique », et à sa droite par un futur régi par la sur-mondialisation. Chaque photographie est accompagnée d’une bande sonore écoutable via un casque, enrichissant les différentes évolutions possibles de l’endroit choisi. Dispositif à la fois poétique, pertinent et avertissant des dangers des différents mobilités.

Retables photographiques © Caroline Delmotte & Gildas Etevenard / Forum Vies Mobiles

« Les futurs alternatifs et dystopiques d’un monde après les énergies fossiles proposés par Caroline Delmotte et Gildas Etevenard montrent que la fortune ne nous sourira que si les choix d’aujourd’hui anticipent les réalités de demain en dépassant des contraintes qui nous semblent naturelles alors qu’elles sont artificielles, construites par nos moyens de transport et nos modes de déplacement.
Leurs retables photographiques sonorisés ouvrent deux voies à partir d’un même présent, le nôtre, celui de l’instant décisif qui basculera soit vers un monde qui aura connu la grande accélération de nos mobilités, jusqu’à l’épuisement et l’effondrement, soit un monde qui aura réagi à temps, ralenti et se sera reconcentré sur une vie de proximité dans des zones plus autarciques certes, mais dans des poches de sérénité et de vie en communauté. »

Dossier de presse de l’exposition

La dernière série d’œuvres de l’expo est assez singulière : l’artiste Elinor Whidden propose une réinterprétation de la mobilité avec des objets fabriqués à base de rebuts de voiture, comme par exemple un bâton de randonneur muni d’un rétroviseur. Le résultat, assez esthétique, rappelle le lien que les hommes se doivent de conserver avec la nature, malgré toutes les avancées technologiques. On note aussi qu’il s’agit quasiment des seules œuvres sculpturales de l’exposition.

© Elinor Whidden

On termine le parcours de l’exposition en réempruntant le grand escalier, non sans avoir regardé, si on l’a omis au début du parcours le roman-photo ou les extraits de bande-dessinée.

L’exposition se poursuit sur le site de Pierrefitte des Archives Nationales. Un cycle de conférences, ainsi qu’une exposition virtuelle sont également mise sen place, tout le programme est à retrouver dans le dossier de presse.

En résumé

Concernant mon avis global sur l’exposition, la double thématique Mobile / Immobile est traitée d’une manière assez riche et plurielle, offrant des interprétations pas différents prismes artistiques et documentaires. J’ai particulièrement apprécié l’abondance alliée à la pertinence des dispositifs numériques jonchant le parcours. J’ai agréablement été surprise par la forte présence d’artistes femmes dans cette rétrospective sur la mobilité !

J’émets toutefois quelques réserves sur la densité du parcours. Bien évidemment, j’ai pleinement conscience que la taille des espaces d’exposition de l’Hôtel de Soubise ne permettait d’une très petite marge de manœuvre, mais dans une exposition sur la mobilité, il aurait peut être fallu gagner davantage en circulation en réduisant le nombre d’œuvres..? Difficile quand quasiment toutes construisent savamment le propos de l’exposition. Cependant j’ai trouvé la circulation assez peu évidente dans cet enchaînement de petites salles, où il faut parfois se faufiler d’un mur à l’autre ou faire demi-tour.

Pour remédier à cela, j’ai pensé qu’il aurait pu être possible dans une certaine mesure de créer une sorte de jeu de piste pour adultes à la découverte de l’exposition, incitant les visiteurs à explorer certaines œuvres et thématique en se mouvant dans l’exposition, via un dispositif de type application ou audioguide. Parler de la mobilité c’est bien, mais la faire ressentir au sein même du parcours, ça aurait été la cerise sur le gâteau !

© Laura Henno / Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire

Points forts de l’exposition :

  • L’expo fait largement le tour du propos : mobilité et immobilité sont abordées à travers des facettes très diverses.
  • Une médiation numérique réussie : des écrans avec des interviews vidéos et des installations numériques immersives sont au service du propos.
  • Les femmes-artistes bien représentées.
  • Un dossier de presse très joli et très complet.

Points faibles de l’exposition :

  • L’exiguïté du parcours, qui engendre, entre autres, une trop forte proximité entre les oeuvres et donc la perte de l’intensité du propos.
  • Une scénographie peut être un peu trop sage : les cimaises bleues tout au long du parcours auraient pu être remplacées par une alternance de couleurs dynamisant ainsi un peu plus le parcours et le propos.
  • Le choix d’œuvres quasi uniquement bi-dimensionnelles, disposées parfois de manière trop sage sur les cimaises : photos, vidéos, tableaux, cartes… mais très peu d’objets, de sculptures, d’installation en 3D.

J’ai malheureusement fait peu de photographies lors de l’exposition, qualité médiocre du smartphone dans l’obscurité oblige. Toutes celles que j’ai utilisées dans cet article proviennent du DP, du compte Twitter officiel du Forum des Vies Mobiles ou bien, de mon téléphone. Vous pouvez découvrir quelques clichés bien plus représentatifs de l’exposition dans le billet de Paris la douce, le report de L’art aux quatre vents ou encore dans l’article de Globe-trotting.


Informations pratiques :
Exposition jusqu’au 29 avril 2019 au Musée des Archives Nationales – Hôtel de Soubise
60 rue des Francs-Bourgeois – Paris 75003.
Du lundi au vendredi de 10h00 à 17h30, samedi et dimanche de 14h00 à 17h30 – Fermé le mardi et les jours fériés.

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